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Enfin ! Enfin la récompense tant attendue. Valse avec Bachir, le film d'animation qui tente de raconter le conflit israelo palestinien, ses traumas et ses conséquences en dessin animé repart donc avec le César du meilleur film étranger devant There Will Be Blood, Gomorra ou encore Two Lovers. Comme un goût de revanche pour Ari Folman qui était parti, contre toute attente, bredouille de Cannes. Alors que tout le monde le donnait palme d'Or, Folman était reparti les mains vides, énervé et déçu du Palais du festival en mai dernier. Il ne sera pas venu pour rien aux César puisque sa fresque mentale racontant le calvaire mémorielle d'un ancien soldat israélien reçoit le prix convoité. Une juste récompense pour un film autre, brillant, émouvant, dur, qui prouve que l'animation n'est pas que l'apanage des films pour enfants.