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Sans doute encombré par trop de références littéraires et intellectuelles, Insolation séduit tout de même par son constat désabusé sur la condition humaine et une émotion à fleur de peau.
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Sujet : l'amour et ses souffrances, à travers une multitude de destins croisés, où l'on ne peut s'émouvoir sans citer la littérature russe (Tchékhov, Tourguéniev), et où chaque séquence est si hermétique et étudiée qu'elle n'est plus qu'une belle architecture déserte
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hélas, un scénario hautement prétentieux, chassé-croisé amoureux inspiré (mot mal choisi) de textes russes du XIXe siècle et ne parvenant, sur ce terreau pourtant fertile, qu'à faire pousser les dialogues les plus abscons du XXIe.