Titre original Bring them down
Date de sortie 23 avril 2025
Durée 106 mn
Avec Christopher AbbottBarry KeoghanColm Meaney
Distributeur New Story
Année de production 2025
Pays de production Royaume-Uni, Irlande, Belgique
Genre Thriller

Synopsis

Un berger irlandais est entraîné dans un conflit violent avec une ferme voisine, lorsque ses moutons sont attaqués par des inconnus...

Critiques de Le Clan des bêtes

  1. Première
    par Thomas Baurez

    La présence au générique de Barry Keoghan (Mise à mort du cerf sacré, Bird…) suffirait presque à notre bonheur, tant sa force tellurique fait vibrer le cadre. Légèrement en retrait dans la première partie, il en devient le centre dans la seconde, le scénario jouant la carte du double point de vue. Il faudra donc se coltiner les mêmes évènements mais à des distances différentes. Le procédé n’est pas neuf et pas toujours utile. Ici, à part repositionner Koeghan, on ne voit pas bien. Dans une ferme sise au milieu de la campagne perdue irlandaise, un élevage de béliers est décimé brutalement. Tout ça pue l’embrouille de voisinage à plein nez. L’essentiel est ailleurs, il s’agit d’un duel à distance entre deux corps qui ne parviennent pas à se rencontrer. Koeghan d’un côté, Christopher Abbott (vu aussi chez Lanthimos !), de l’autre. Mais pourquoi n’arrive-t-on pas à s’intéresser à cette foutue histoire ? Peut-être parce qu’elle n’a rien à offrir que son propre ressassement.

  2. Première
    par Thomas Baurez

    La présence au générique de Barry Keoghan (Mise à mort du cerf sacré, Bird…) suffirait presque à notre bonheur, tant sa force tellurique fait vibrer le cadre. Légèrement en retrait dans la première partie, il en devient le centre dans la seconde, le scénario jouant la carte du double point de vue. Il faudra donc se coltiner les mêmes évènements mais à des distances différentes. Le procédé n’est pas neuf et pas toujours utile. Ici, à part repositionner Koeghan, on ne voit pas bien. Dans une ferme sise au milieu de la campagne perdue irlandaise, un élevage de béliers est décimé brutalement. Tout ça pue l’embrouille de voisinage à plein nez. L’essentiel est ailleurs, il s’agit d’un duel à distance entre deux corps qui ne parviennent pas à se rencontrer. Koeghan d’un côté, Christopher Abbott (vu aussi chez Lanthimos !), de l’autre. Mais pourquoi n’arrive-t-on pas à s’intéresser à cette foutue histoire ? Peut-être parce qu’elle n’a rien à offrir que son propre ressassement.