Date de sortie 9 juillet 2025
Durée 95 mn
Réalisé par David Moreau
Avec Olga Kurylenko
Distributeur Wild Bunch
Année de production 2025
Pays de production France, Belgique
Genre Thriller

Synopsis

Lorsque sa mère meurt brutalement, Alice, qui avait rompu tous les ponts depuis des années, se voit contrainte de rentrer chez elle pour régler les démarches funéraires. Elle renoue, malgré elle, avec une jeunesse traumatique quand elle revient dans cette maison où rien, pas même sa chambre d’adolescente, ne semble avoir changé... si ce n’est cet étrange système de vidéosurveillance très sophistiqué, ou cette ombre qui rôde alentour. Le passé ne s’enfouit pas si facilement, surtout quand il est aussi monstrueux.

Critiques de Other

  1. Première
    par Pierre Lunn

    Des années après Ils, David Moreau revient à son obsession pour l’horreur domestique. On suit ici Alice (Olga Kurylenko) qui revient dans sa maison d'enfance suite au décès de sa mère. Elle est seule dans cette maison abandonnée et très vite, son quotidien va devenir un cauchemar. Un mystérieux système de vidéosurveillance dope étrangement le retour de souvenirs traumatiques. Le pitch est solide, mais ce qui séduit vraiment, c'est le tour de force de Kurylenko. Quasiment seule à l’écran, l'actrice porte le film sur ses épaules. Elle fait naviguer son personnage entre vulnérabilité et détermination. Face au passé ressurgissant, elle passe de la méfiance à la terreur pure, de la colère sourde à la résilience et déploie une palette stupéfiante. Sa gestuelle, son visage, révèlent l'effroi grandissant qui s’empare d’Alice. Et Moreau mise tout là-dessus, transformant un thriller atmosphérique en expérience vraiment viscérale.

  2. Première
    par Pierre Lunn

    Des années après Ils, David Moreau revient à son obsession pour l’horreur domestique. On suit ici Alice (Olga Kurylenko) qui revient dans sa maison d'enfance suite au décès de sa mère. Elle est seule dans cette maison abandonnée et très vite, son quotidien va devenir un cauchemar. Un mystérieux système de vidéosurveillance dope étrangement le retour de souvenirs traumatiques. Le pitch est solide, mais ce qui séduit vraiment, c'est le tour de force de Kurylenko. Quasiment seule à l’écran, l'actrice porte le film sur ses épaules. Elle fait naviguer son personnage entre vulnérabilité et détermination. Face au passé ressurgissant, elle passe de la méfiance à la terreur pure, de la colère sourde à la résilience et déploie une palette stupéfiante. Sa gestuelle, son visage, révèlent l'effroi grandissant qui s’empare d’Alice. Et Moreau mise tout là-dessus, transformant un thriller atmosphérique en expérience vraiment viscérale.