Titre original Amintiri din epoca de aur
Date de sortie 14 juillet 2010
Durée 80 mn
Réalisé par Ioana Uricaru, Hanno Höfer, Razvan Marculescu, Constantin Popescu
Scénariste(s) Cristian Mungiu
Distributeur Le Pacte
Année de production 2009
Pays de production ROUMANIE
Genre Film à sketches
Couleur Couleur

Synopsis

Contes de l'âge d'or est le nom d’un projet cinématographique collectif roumain orchestré par Cristian Mungiu.La première partie de ce film est composée de 4 légendes urbaines :La légende de la visite officielleLa légende de l’activiste zéléLa légende du policier avideLa légende du photographe officielLes 15 dernières années du régime de Ceausescu ont été les pires de l'histoire de la Roumanie. Et pourtant, la propagande officielle de cette époque l'avait nommée "l'âge d'or"..Les Contes de l'âge d'or est l'adaptation à l'écran des "légendes urbaines" les plus connues. Elles sont à la fois comiques, étranges, émouvantes et puisent leur inspiration dans un quotidien souvent surréaliste, quand l'humour était le seul moyen de survie de tout un peuple. Les Contes de l'âge d'or restitue l'atmosphère de l'époque et dresse à petites touches le portrait d'un pays soumis à la logique perverse d'une dictature.Quand un chauffeur livreur décida, pour la première fois de sa carrière, d'ouvrir son camion scellé, il découvrit ainsi le lien entre les oeufs, Pâques et l'amour conjugal...Un policier reçut un porc vivant comme cadeau de Noël et pensa que le gazer serait la meilleure façon de tuer l'animal en silence, pour ne pas réveiller ses voisins affamés...Dans la Roumanie des années 80, Bughi et Crina jouaient les Bonnie and Clyde, en collectant des bouteilles d'air...

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Critiques de Contes de l'âge d'or, partie 1

  1. Première
    par Veronique Le Bris

    En supervisant l'ensemble et en coécrivant tous les scénarios, Mungiu réussit à maintenir une cohérence d'ambiance, de ton et de couleurs qui dit l'uniformisation des masses à marche forcée, à la manière des films collectifs de la comédie italienne dont il se revendique. Mais, comme alors, l'unité n'exclut pas l'inégalité des sketches. Notre préférence va au premier, celui où des villageois blasés vont jusqu'à accrocher des fruits aux arbres, changer des vaches en moutons pour plaire à un fonctionnaire finalement happé par le mouvement perpétuel d'un manège qu'il voulait tout d'abord démonter. Absurde, on vous dit.